Cap sur le 7ième continent
Le CNES est partenaire de l'expédition "7e continent", dont le départ est imminent. Direction : les " îles plastiques", une vaste étendue d'eau au cœur du Pacifique Nord, grande comme six fois la France, saturée de déchets plastiques.
Résultats cosmologiques de Planck
Les premières images du rayonnement de fond cosmologique couvrant l’ensemble du ciel seront présentées lors d’une conférence de presse au siège de l'ESA le 21 mars prochain. Deux séances d'information sont accessibles sur Internet en streaming.
Des lycéens embarquent leurs expériences à bord de l'A300-0G
Du 24 au 28 mars, 3 équipes de lycéens retenues par le CNES embarqueront leur expérience à bord de l'A300-0G pour un voyage en impesanteur.
Quitter la Terre
Depuis longtemps, les hommes ont rêvé de quitter la Terre, imaginant pour cela les moyens les plus farfelus mais aussi les plus ingénieux. Au milieu du 20e siècle, le rêve est devenu réalité avec l’apparition du premier lanceur.
Dans "De la Terre à la Lune", Jules Verne a imaginé un un énorme projectile qui serait lancé vers la Lune par un gigantesque canon !
Se libérer de la gravitation
Tous les objets de l’Univers s’attirent entre eux, celui qui a la plus forte masse amenant l’autre à lui.
C’est la loi universelle de la gravitation. C’est elle qui maintient les planètes en bon ordre autour du Soleil, c’est aussi elle qui fait que nous gardons nos pieds sur Terre.
Ce phénomène s’atténue lorsqu’on s’éloigne de l’objet massif.
Ainsi, tous les 32 km au-dessus du sol, l’attraction terrestre diminue de 1%. Vers 400 km d’attitude, elle a perdu 10 % de sa valeur.
S’arracher à l’attraction terrestre et vaincre la résistance de l'air nécessite donc de développer beaucoup d’énergie et une vitesse 100 fois supérieure à celle d’un TGV.
C’est le cas du lanceur, la seule machine capable de remplir ces conditions.
Son rôle est donc de donner une vitesse suffisante au satellite pour qu'il reste en orbite autour de la Terre et "tombe" ainsi en permanence autour d'elle, attiré par sa gravité.
Petite leçon de vocabulaire
Fusée… lanceur… ces deux termes sont régulièrement utilisés pour désigner l’engin spatial capable de s’arracher à la pesanteur. On peut utiliser le premier, terme du langage courant. Mais les scientifiques préfèrent employer le second.
Car la mission principale de ces engins est de lancer des satellites pour les placer en orbite.
Image d'attente de la vidéo :
Action...réaction !
Comment une fusée comme Ariane décolle-t-elle du sol ?
Explication d'Alain Souchier, ingénieur à la SNECMA.
© Jean-Pierre Penot et Bernard Nicolas
La course à l’espace
Au 19e siècle, l’inventeur russe Tsiolkovski imagine le principe d’une fusée propulsée par réaction pour atteindre l’espace.
En 1926, c’est au tour d’un Américain, Goddard, de fabriquer le tout premier lanceur à propergol.
30 ans plus tard, les événements s’accélèrent : les Russes lancent Zémiorka, qui place le tout premier satellite en orbite, Spoutnik, puis la chienne Laïka, première passagère de l’espace et enfin Youri Gagarine, premier Homme dans l'espace.
Les Américains suivent un an plus tard avec le lancement de Jupiter.
La France est la troisième puissance mondiale à entrer dans la course à l’espace avec le lanceur Diamant, en 1965.
Image d'attente de la vidéo :
La saga des fusées européennes
Dans la course à l'espace entre Soviétiques et Américains, la France et l'Europe ne sont pas restés simples spectateurs. Retour sur les débuts du programme spatial français.
Extrait du Journal de l'espace - Octobre 2007
En savoir plus :
- Le dossier "Ariane a 30 ans" sur le site du CNES
- Télécharger l'exposition proposée par le CNES au Centre Spatial Guyanais "Il était une fois...Ariane"
- "Comment fonctionne un lanceur ?" sur le site ESA Kids
- "La fusée, véhicule de lancement", sur le site CAPCOM Espace
- Les pionniers de l'exploration spatiale, sur le site de Claude Lafleur, un passionné d'espace











