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Herschel, un télescope révèle l'univers invisible

Le télescope Herschel ouvre une nouvelle fenêtre d'observation sur l'univers. Il s’attaque aux mystères de la naissance des étoiles et de l’évolution de la vie des galaxies.

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Un océan d'avance

Désormais on peut prédire les températures, vitesse et direction des courants ! Alors, quel océan pour demain ?

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Les rumeurs de l'espace

Les rumeurs… Elles font feu de tout bois, et le domaine du spatial ne déroge pas à la règle.

Qui pilote ?

Qu’il emporte ou non des passagers, le lanceur fonctionne toujours de manière automatique. Aucun pilote ne prend les commandes de cet automate géant pendant la traversée de l’atmosphère.

Assemblage de la case à équipements d'Ariane à Brême en Allemagne © EADS

Assemblage de la case à équipements d'Ariane à Brême en Allemagne © EADS

Un cerveau électronique

Même dans le cas d’un vol habité, c’est un puissant ordinateur situé dans la case à équipements, qui contrôle la trajectoire du lanceur pendant la phase de propulsion.

Pour cela, il exécute la programmation entrée par les ingénieurs.

Le cerveau électronique de la fusée compare la trajectoire réelle avec la trajectoire prévue : c’est le guidage.

La trajectoire doit être d’une grande précision. S’il est nécessaire de la corriger, l’ordinateur modifie alors l’orientation des tuyères du lanceur : c’est le pilotage.

 

Cette intervention sur les tuyères dévie les jets de gaz de combustion. Cela remplace le pilotage aérodynamique (avec des ailerons), impossible à mettre en œuvre dans le vide spatial puisque l’air en est absent.



La navette américaine Endeavour décolle comme un lanceur, se pilote comme un vaisseau spatial et atterrit comme un planeur © NASA

La navette américaine Endeavour décolle comme un lanceur, se pilote comme un vaisseau spatial et atterrit comme un planeur © NASA

À bord

Dans le cas d’un vol habité, et seulement une fois arrivés dans l’espace, les spationautes peuvent prendre les commandes d’un vaisseau spatial.

C’est le cas pour la navette américaine ou le vaisseau russe Soyouz, pour lesquels les spationautes participent aux manœuvres et dont ils contrôlent les mouvements.

Le pont supérieur, ou poste de pilotage, de la navette Columbia par exemple, est de dimension et de configuration semblables à celles d'une cabine de pilotage d'un avion gros porteur.

Il comporte deux sièges de pilote fixés en permanence et faisant face aux commandes principales et aux étroits hublots avant. Le poste de pilotage est pratiquement tapissé de boutons et d'interrupteurs.

 

En fait, le pont supérieur de la navette présente plus d'interrupteurs sous tension qu'il n'y a de pièces dans une voiture de taille moyenne !

Suite ...



Url externe de la vidéo : http://www.cnes-multimedia.fr/video/flash/fil_dariane/ep1-trajectoire.flv
Image d'attente de la vidéo :

Le fil d'Ariane - Episode 1

 

En savoir plus :

  • Télécharger le podcast de Jean-François Clervoy, sur le site de Ciel & Espace Radio, sur le pilotage de la navette américaine

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