Un timbre pour Mars !
Le CNES et la Poste vous proposent d'imaginer et dessiner le timbre qui pourrait acheminer du courrier vers la planète rouge ! Vous avez jusqu'au 16 avril pour envoyer vos oeuvres. De nombreux prix sont à gagner, dont un voyage pour 2 personnes en Guyane.
Votre lieu préféré vu par Pléiades
Pléiades, lancé le 17 décembre dernier, nous offre une nouvelle génération d'images satellites. Une galerie de belles images est déjà disponible. Proposez à la rédaction web un lieu suceptible d'être "photographié" par ce satellite. Si votre proposition est sélectionnée, l'image sera mise à disposition sur les sites et réseaux sociaux du CNES.
La mission MSL en route vers Mars
Lancement réussi pour la mission MLS samedi 26 novembre depuis Cape Canaveral.
En attendant l'atterrissage de Curiosity sur le sol martien, prévu en août 2012, et pour tout savoir sur Mars, rendez-vous sur le scoop it proposé par le CNES sur le sujet !
Formation de base des astronautes : 18 mois de "classes"
Un astronaute débutant est bardé de diplômes et de compétences professionnelles. Pour autant, sa formation débute par 18 mois de cours intensifs tous azimuts. Dilettantes s’abstenir !
Retour sur les bancs de l’école
Qu’ils soient commandant de bord, astrophysicien ou spécialiste des satellites, les futurs astronautes ont tout à apprendre de l’espace.
Ils débutent leur formation par une série de cours intensifs en informatique, mécanique spatiale, science des réseaux, physique de l’atmosphère ou encore relations publiques.
À cet enseignement général s’ajoute l’apprentissage des systèmes les plus importants de la navette spatiale (trajet aller), de l’ISS et de Soyouz (la capsule russe utilisée pour le retour sur Terre).
Objectif : qu’un astronaute soit un ingénieur généraliste capable, à terme, de "bricoler" le matériel spatial dans toutes les circonstances.
Le russe sans peine… en trois mois
Pas question de s’envoler pour l’espace sans maîtriser sa seconde langue "officielle" (après l’anglais) : le russe.
D’où un apprentissage intensif de deux mois (6 heures de cours par jour + 2 heures de conversations + 4 à 5 heures de travail personnel), suivi d’un mois en immersion dans une famille, à Saint-Pétersbourg.
Ainsi, en un trimestre un astronaute absorbe le programme qu’un lycéen assimile en 5 ans.
Indigeste, peut-être ; mais indispensable pour être ensuite capable de tout apprendre de la capsule Soyouz, à la Cité des étoiles (Moscou)… en version originale. !
L’astronaute européen Franck De Winne durant son entrainement de survie hivernal dans la forêt russe (mars 2002) © Star City/ESA
Se doter d’une forme olympique
La matière grise ne suffit pas pour séjourner dans l’ISS.
En effet, lors d’un vol spatial, muscles et ossature sont mis à rude épreuve. Si bien que d'importants entraînements sportifs sont concoctés pour préparer le corps des astronautes à ces perturbations.
Au programme : natation, musculation, assouplissements, ou encore course à pied.
Et ceci durant toute la durée de leur carrière.
L’ESA a même prévu des stages de survie en milieux hostiles terrestre et maritime pour éprouver la résistance de ses futurs astronautes.
Quant aux Russes, ils incluent dans leur entraînement un stage commando !
Image d'attente de la vidéo :
Les différentes phases de la formation de base des 6 spationautes sélectionnés en 2009 par l'ESA. © ESA
Isolé pendant une longue durée, sauriez-vous garder le moral ?
Trois chercheurs rejoignent la station sismologique de Concordia. La plupart du temps, aucun problème sérieux n'est à signaler durant un hivernage. Mais certaines années les psychologues ont noté une nette dégradation de l'ambiance. Pour éviter des problèmes de ce genre, le futur équipage martien devra être composé avec soin. Combien faut-il d'astronautes pour que tout se passe au mieux ? L'équipage devra-t-il être mixte ? Qui devra commander ? Rien n'est encore tranché. © CNRS Photothèque /IPEV/C. Delhaye
Astronautes en impesanteur lors d’un vol à bord de l'airbus Zéro G. De gauche à droite : Léopolds Eyharts, Claudie Haigneré, Jean-François Clervoy © Anneke Le Floc’h / ESA
Se frotter à l’impesanteur : le vol parabolique
Indissociable du vol spatial : l’impesanteur, qui permet de se déplacer dans l’espace en flottant.
Pour l’éprouver sur Terre, les apprentis astronautes embarquent à bord d’avions spéciaux, tels le Boeing 707 de la NASA ou l’Airbus-Zéro G.
Une fois à 10 000 mètres d’altitude, l’engin effectue une chute libre d’environ 2 500 mètres.
Conséquence : tout ce qui se trouve à bord se met à flotter dans la carlingue.
Après une vingtaine de secondes, le pilote remet les gaz. L’exercice semble violent, mais dans l’avion il se déroule tout en douceur !
- Voir le dossier "Bienvenue à l'école des astronautes", sur le site de France Info
- Voir l'article consacré à la formation de base des 6 spationautes sélectionnés par l'ESA en 2009 (article du 22/11/2010)













