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30239.jpg 26 Mai 2011

Des fusées sondes, des ballons et des jeunes

Le 20ème colloque sur les fusées sondes et les ballons organisé à Hyères (83) a été le théâtre d'un lâcher de ballon de lycéens.

animation-sur-les-courants-oceaniques2.jpg 19 Mai 2011

De l'espace pour la mer : la finale

Vendredi dernier à Toulou, 150 élèves sont réunis pour pour la restitution du projet « De l’espace pour la mer ». Au programme : rencontre avec la navigatrice,Véronique Loisel et l’océanographe Bruno Voituriez, visite du Centre Ifremer Méditerranée, ateliers et découverte des systèmes sous-marins.

L’entraînement avancé : sur Terre comme au ciel

Avant d’être confrontés à l’espace, les apprentis astronautes doivent en maîtriser tous les aspects... depuis la Terre.

L'astronaute Paolo Nespoli durant un entrainement sur le système Soyouz à la Cité des étoiles (Banlieue de Moscou) © ESA

L'astronaute Paolo Nespoli durant un entrainement sur le système Soyouz à la Cité des étoiles (Banlieue de Moscou) © ESA

Simuler la vie à bord de la station spatiale internationale

Après les 18 mois de l'entraînement de base, les futurs astronautes entrent dans le vif du sujet.

Pendant 6 mois à un an, ils se familiarisent avec toutes les opérations qu’ils sont susceptibles de réaliser lors d’un séjour dans l’espace.

Décollage en navette, arrimage à l’ISS, sortie extra-véhiculaire, reprogrammation des ordinateurs de bord, entrée dans l’atmosphère à bord d’un Soyouz… tout y passe. Et chaque geste est répété jusqu’à devenir un automatisme.

On utilise pour cela des simulateurs proches des jeux vidéos, ou encore, des maquettes grandeur nature reproduisant par exemple les modules de l'ISS.

Tous ces équipements sont répartis dans différents pays partenaires (États-Unis, Russie, Europe, Japon, Canada) : les astronautes en devenir voyagent beaucoup !



Certains astronautes suivent une formation médicale. Ici, Thomas Pesquet apprend à faire des points de suture © ESA

Certains astronautes suivent une formation médicale. Ici, Thomas Pesquet apprend à faire des points de suture © ESA

A chacun sa spécialité

Chaque membre de l'équipage a une fonction bien particulière.

Aussi, chaque "élève" acquiert des savoirs spécifiques. Certains se qualifient pour être ingénieur de bord sur la capsule Soyouz.

D’autres se spécialisent dans les sorties extravéhiculaires ou la manipulation de bras robotiques qui permet l’assemblage ou la maintenance d’éléments de la station spatiale.

Il y en a même qui reçoivent une formation médicale comparable à celle d’une infirmière anesthésiste.

Bref, c’est quasiment un deuxième métier qu’il faut apprendre avant de prétendre aux étoiles.

Et des "anomalies" sont simulées pour observer le comportement des candidats.

Ceci permet d'évaluer les capacités de chacun face aux situations "imprévues".



L’astronaute Philippe Perrin lors d'une simulation en piscine d'une sortie extra-véhiculaire (Johnson Space Center, Houston). Revêtu de son scaphandre, il répète à l'entraînement les gestes qu'il devra effectuer au cours de la mission STS 111 © NASA

L’astronaute Philippe Perrin lors d'une simulation en piscine d'une sortie extra-véhiculaire (Johnson Space Center, Houston). Revêtu de son scaphandre, il répète à l'entraînement les gestes qu'il devra effectuer au cours de la mission STS 111 © NASA

Des heures au fond de la piscine

Les astronautes chargés des sorties extra-véhiculaires ont un régime bien particulier : le barbotage.

Pour être au plus proche des conditions et des sensations obtenues en impesanteur, ils s’entraînent en effet dans de gigantesques piscines.

Parés de leur équipement complet, ils évoluent dans l’eau au milieu de reproductions des modules de l’ISS sur lesquels ils devront travailler une fois dans l’espace.

Ces exercices permettent d’acquérir les bons réflexes et ainsi d'éviter les erreurs qui peuvent être fatales comme, par exemple, oublier de s’arrimer à la navette ou la station et s’en éloigner sans retour possible…



Ne pas tomber malade, un impératif ! © Istockphoto

Ne pas tomber malade, un impératif ! © Istockphoto

Prêts pour une mission

Au terme de cette formation, qui aura donc durée plus de deux ans, un astronaute peut à tout instant être désigné pour un vol spatial de longue durée.

Il dispose alors de deux années supplémentaires pour maîtriser sur le bout des doigts chaque aspect de sa future mission.

Une fois dans l’espace, tout doit être réglé à la seconde près !

Les simulations sur ordinateurs sont donc ultra réalistes, intégrant jusqu’à la position du Soleil le jour de l’arrimage avec la station spatiale !

Chaque semaine compte environ 70 heures de travail.

Et le moindre rhume peut dérégler un emploi du temps de ministre… c’est d’autant plus gênant que les dizaines de personnes chargées d’encadrer les entraînements sont alors dans l’attente de votre rétablissement.

Suite ...

 



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