Un timbre pour Mars !
Le CNES et la Poste vous proposent d'imaginer et dessiner le timbre qui pourrait acheminer du courrier vers la planète rouge ! Vous avez jusqu'au 16 avril pour envoyer vos oeuvres. De nombreux prix sont à gagner, dont un voyage pour 2 personnes en Guyane.
Votre lieu préféré vu par Pléiades
Pléiades, lancé le 17 décembre dernier, nous offre une nouvelle génération d'images satellites. Une galerie de belles images est déjà disponible. Proposez à la rédaction web un lieu suceptible d'être "photographié" par ce satellite. Si votre proposition est sélectionnée, l'image sera mise à disposition sur les sites et réseaux sociaux du CNES.
La mission MSL en route vers Mars
Lancement réussi pour la mission MLS samedi 26 novembre depuis Cape Canaveral.
En attendant l'atterrissage de Curiosity sur le sol martien, prévu en août 2012, et pour tout savoir sur Mars, rendez-vous sur le scoop it proposé par le CNES sur le sujet !
La NASA recrute des astronautes
La NASA recrute une quinzaine de candidats astronautes pour 2013. L'agence américaine passe son annonce dans un clip visible sur You Tube. La NASA attend environ 3000 candidatures.
Objectif Mars : la mission MSL et son rover Curiosity
Une nouvelle mission de la NASA pour l'exploration de Mars devrait décoller vendredi 25 novembre de Floride. A bord du module de croisière, un rover bardé d'équipements scientifiques dont 2 à forte contribution française.
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Autrefois réservées aux États, l’exploration spatiale et l’exploitation des ressources hors de notre planète deviennent un sujet d’intérêt pour un nombre croissant de sociétés privées.
De l'humour à l'arnaque
Quelle est donc la valeur juridique de ces documents ? Aucune. La vieille loi américaine dénichée par la Lunar Embassy ne fait pas le poids face à un traité international. Impossible donc de protester auprès de la NASA parce qu’un véhicule d’exploration a laissé des traces de chenilles sur le bout de terrain lunaire que vous venez d’acheter.
Ou parce qu’une sonde tournera autour de votre étoile.
Ces titres de propriété n’ayant aucune valeur légale, ces sociétés commercialisent donc… du vent. Sont-elles pour autant hors la loi ? La question n'a pas encore été soumise à la justice américaine.
La justice chinoise, en revanche, a été la première à réagir : grâce au traité de l’espace (1967), la cour d’appel de Pékin a interdit en 2007 à la filiale chinoise de la Lunar Embassy de vendre des parcelles de Lune en Chine.
Le Petit Prince sur un tas d'or
Sauf que l’exploitation des ressources de la Lune n’est peut-être plus si théorique que cela.
En effet, il semblerait que notre satellite soit un eldorado… Métaux précieux, radiations solaires très puissantes, mais aussi, peut-être, une nouvelle source d'énergie miracle : l'hélium 3, un composé qui pourrait permettre des réactions de fusion nucléaire plus sûres.
Très rare sur terre, il y en aurait près d’un million de tonnes dans le sol lunaire.
Certes, pour obtenir une tonne d'hélium 3 il faudrait extraire 100 millions de tonnes de sol lunaire, mais malgré tout certains industriels s’y intéressent et rêvent de décrocher la Lune.
: Une station spatiale gonflable. Voilà ce que propose de poser sur la Lune l'entreprise Bigelow'Aerospace © Bigelow Aerospace Corporate
L'espace pour terrain de jeux...d'argent
Et les projets se multiplient. Hôtels ou bases permanentes sur la Lune, projets de voyages dans l’espace pour touristes fortunés, exploitation des comètes...
La liste des projets - parfois complètement fous - s’allonge chaque jour.
Mais les entreprises qui délient réellement leur bourse pour des projets spatiaux sont encore peu nombreuses.
Et pour cause : cela représente un investissement financier important sur le long terme. Et d’autant plus risqué que la Lune étant un patrimoine de l’humanité, tous les bénéfices tirés de son exploitation doivent théoriquement profiter à l’humanité toute entière.
Une notion qui embarrasse
En effet, lorsqu’est signé le traité de l’espace en 1967, l’Homme n’a pas encore mis le pied sur la Lune.
L’exploitation de notre satellite n’est alors que de la pure science-fiction. Les États le signent avant tout pour s’assurer que le vainqueur de la course à l’espace ne raflera pas la mise à lui tout seul.
Toutefois l’ONU, sentant le statut de la Lune un peu bancal, cherche à en préciser les conditions d’exploitation en 1979.
Son texte suggère que les ressources lunaires peuvent être exploitées, à condition qu’elles servent les intérêts de l’humanité toute entière.
Y compris ceux des pays les plus pauvres qui n’ont pas encore les moyens de s’offrir des technologies d’exploration spatiale. Du coup, seuls douze États le ratifient. Résultat : l’exploitation de la Lune, et a fortiori des autres astres, n’est toujours pas encadrée !
En savoir plus :
- Voir le diaporama "Follement spatial..."












