Agenda
11 février jusqu'en juillet 2013 mars.jpg

Explorez Mars !

L'exposition événement de la Cité de l'espace à Toulouse, réalisée en collaboration avec le CNES

11 mars au 19 avril 2013

Espace, c'est classe

Des ingénieurs du CNES se déplacent dans les Etablissements du primaire et du secondaire de l'académie de Toulouse pour parler d'espace et de leurs métiers.

16 mars 2013 RCE.jpg

Rencontres des Clubs Espace

Inscriptions ouvertes pour la 2è Rencontre des Clubs Espace

Histoire de la Charte Espace et catastrophes majeures

La Charte, qui rallie un nombre croissant de membres, est activée presque une fois par semaine, et a facilité le travail des sauveteurs dans plus de 90 pays.

Kofi Annan, secrétaire de l'ONU, lors de la troisième conférence de Nations unies de Vienne © foto entrum/UNOOSA

Kofi Annan, secrétaire de l'ONU, lors de la troisième conférence de Nations unies de Vienne © foto entrum/UNOOSA

L'ESA et le CNES : les deux parents de la Charte

En juillet 1999, se tient la Conférence des Nations Unies de Vienne durant laquelle les États cherchent à accorder leurs violons sur une utilisation pacifique de l’espace.

C’est aussi la naissance de la Charte "Espace et Catastrophes Majeures". L’Agence spatiale européenne (ESA) et le CNES sont à l’initiative de sa mise en place. Quelques mois plus tard, le Canada les rejoint.

La Charte devient opérationnelle le 1er novembre 2000.

Aujourd'hui dix agences spatiales sont engagées dans la Charte. Bientôt, elles seront renforcées par l’arrivée de nouveaux membres : les agences spatiales de Russie, de la Corée du Sud, du Brésil et de l'Allemagne. C'est la première fois que des agences spatiales s’engagent dans l’humanitaire.



Image satellite capturée par le spectroradiomètre MODIS le 19 juin 2010. Elle montre les orages tropicaux Blas et Celia à proximité des côtes sud américaine. Ce type de cliché permet de suivre l’évolution des orages tropicaux (position, force, etc.) et do

Image satellite capturée par le spectroradiomètre MODIS le 19 juin 2010. Elle montre les orages tropicaux Blas et Celia à proximité des côtes sud américaine. Ce type de cliché permet de suivre l’évolution des orages tropicaux (position, force, etc.) et do

Déjà 10 ans : bilan

En dix ans, la charte a été déclenchée près de 280 fois de par le monde, soit une moyenne de 40 à 45 déclenchements par an.

Presque deux tiers des cas sont des accidents météorologiques : inondations, tornades, cyclones...

Les tremblements de terre, éruptions volcaniques, tsunamis et autres catastrophes provoquées par des mouvements de la croute terrestre viennent en deuxième position.

Les incendies de forêt de grande ampleur ne représentent, eux que 8 à 10 % des activations de la charte.

Enfin, les accidents d’origine humaine (chimiques, fuites de pétrole,…) ne comptent que pour 7 à 8 % des cas.



Exemple de carte d’inondation livrée par SAFER et produite par le SERTIT à partir d’une image Radarsat-2 © SERTIT)

Exemple de carte d’inondation livrée par SAFER et produite par le SERTIT à partir d’une image Radarsat-2 © SERTIT)

Cap sur les catastrophes de moins grande ampleur

La charte et son cortège de carte, c’est pratique pour les sauveteurs. La Charte n’intervient que pour des catastrophes considérées comme majeures par les services de sécurité civile.

Dans le cadre de l’initiative européenne GMES, le projet SAFER a été lancé pour renforcer les capacités européennes d’intervention en cas de catastrophes lorsque les intérêts européens sont en cause.

Il comporte un volet dédié aux aléas et à la gestion des risques fonctionnant sur un mode similaire à celui de la charte. .

Il est financé non plus par les agences spatiales elles-mêmes, mais par la Commission européenne.

 



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