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PLANCK_XMM_superclusterp.jpg 18 Mars 2013

Résultats cosmologiques de Planck

Les premières images du rayonnement de fond cosmologique couvrant l’ensemble du ciel seront présentées lors d’une conférence de presse au siège de l'ESA le 21 mars prochain. Deux séances d'information sont accessibles sur Internet en streaming.

p9361_bd4119686400b457dd8c948da529cd92airbus_A300-0G-350px.jpeg 13 Mars 2013

Des lycéens embarquent leurs expériences à bord de l'A300-0G

Du 24 au 28 mars, 3 équipes de lycéens retenues par le CNES embarqueront leur expérience à bord de l'A300-0G pour un voyage en impesanteur.

chimpanzes.jpg 13 Mars 2013

Mars a pu offrir des conditions propices à la vie

Une nouvelle confirmation a été apportée par le premier forage martien effectué par Curiosity : les composés du sol de la planète indiquent qu'elle a pu être habitable par le passé.

Des applications en priorité pour le spatial

Véritable Géo Trouvetou des sciences et tehniques spatiales, le CNES s’applique, depuis 2006, à déposer des brevets et favorise leur commercialisation. Naturellement, les premières applications concernent le domaine spatial. Voici quelques exemples.

Le satellite, voiles déployées © CNES

Une voile écologique pour faire retomber les satellites

Lorsqu'un satellite a mené sa mission à terme et qu'il arrive en fin de vie, on en fait quoi ? La solution la plus couramment retenue consiste à lui donner un ultime coup de booster qui l'envoie dans l'atmosphère ou sur une orbite "cimetière". Une sorte de décharge pour satellites devenus inutiles… Mais certains satellites ne disposent pas de système propulsion et cette opération n’est pas possible.

Aussi, Christian Dupuy, un ingénieur mécanique du CNES, a eu l'idée d'un système beaucoup plus naturel : le satellite va déployer une voile. Cette dernière fait office de parachute et ralentit le satellite dans sa course.

Au fur et à mesure que sa vitesse diminue, le satellite perd de l'altitude et finit par filer en direction du sol. Une bonne partie du satellite se désintégrera alors dans l'atmosphère.



Prototype d'un robot martien nouvelle génération, conçu pour la mission Exomars, en test au CNES à Toulouse © CNES/GUINDRE Benjamin, 2007.

Pilotage de robots à très grande distance

Défi : fermez les yeux, enfourchez votre vélo et pédalez. Vous devez explorer un endroit inconnu en ayant le droit d'ouvrir les yeux toutes les 10 minutes seulement.

Pas facile hein ? Pourtant, c’est le genre de situation à laquelle sont confrontés les ingénieurs lorsqu'il s'agit d'explorer des planètes lointaines telles que Mars avec un robot téléguidé depuis le sol.

En effet, les commandes mettent plus de 10 minutes pour parcourir les centaines de millions de kilomètres qui nous séparent de la planète. Et si le robot tombe dans un ravin, il ne faudra pas compter sur les Martiens pour le remettre sur ses roues.

Aussi, le CNES a imaginé une autre manière de piloter le robot. Celui-ci reçoit toute la trajectoire d'un coup : "Va jusqu'au gros caillou, tourne à gauche, évite ce trou, va ensuite de ce côté et envoie-nous les images". Il avance donc plus lentement, mais en toute sécurité.



Ce laboratoire portable pourra être intégré à un robot d'exploration lors de prochaines missions à destination de Mars © CNES/PIRAUD Hervé, 2009

Un appareil transportable pour dater les roches

Parfois, ce sont de "vieilles" inventions qui retrouvent un coup de jeune grâce à la recherche spatiale.

C’est le cas d’une méthode pour dater les roches anciennes mise au point au sortir de la seconde guerre mondiale. Utilisant deux éléments chimiques (le potassium et l'argon), cette technique a longtemps nécessité un lourd appareillage et des manipulations complexes dans des laboratoires spécialisés.

Un laboratoire de Paris-Sud et le CNES étudient, depuis 2009, la mise au point d'une version portable de ce laboratoire.

Le système comporte un laser qui tire sur la roche pour la pulvériser. Un appareil analyse ensuite les éléments qui la composent.

Ce dispositif suffisamment compact pour être intégré à un robot d'exploration pourra être utilisé dans les prochaines missions à destination de la planète rouge.



Illustration du concept de mission de retour d'échantillons, capable de décoller de Mars en emportant des échantillons mais sans risque de contamination © NASA/JPL-Caltech

Un container pour transporter des échantillons martiens

Une fois arrivé sur une planète lointaine, il est très intéressant de pouvoir en ramener des échantillons de cailloux, ou… de tout ce qu'on peut y trouver.

Mais quid d’un virus ou d’une bactérie extraterrestres voyageant comme passagers clandestins sur cet échantillon de roche ?

Une entreprise de Grenoble a développé un véritable petit coffre-fort issu de plusieurs brevets déposés avec le CNES en 2007.

Pas moins de quinze fenêtres permettent des analyses ultra-poussées sans avoir à ouvrir le coffre : une fenêtre en saphir pour les analyses dans l'infra-rouge, une autre enbéryllium pour les tests aux rayons X, etc...

En plus, l'échantillon est "maitrisé" par trois enceintes en dépression les unes par rapport aux autres : à la moindre fissure, la fuite se fait de l'extérieur vers l'intérieur du container.

De quoi contenir le plus teigneux des microbes, même extraterrestre !



  • Voir les portraits en vidéo de 4 ingénieurs du CNES qui ont déposé des brevets pour des applications utiles sur Terre.

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