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11 février jusqu'en juillet 2013 mars.jpg

Explorez Mars !

L'exposition événement de la Cité de l'espace à Toulouse, réalisée en collaboration avec le CNES

11 mars au 19 avril 2013

Espace, c'est classe

Des ingénieurs du CNES se déplacent dans les Etablissements du primaire et du secondaire de l'académie de Toulouse pour parler d'espace et de leurs métiers.

16 mars 2013 RCE.jpg

Rencontres des Clubs Espace

Inscriptions ouvertes pour la 2è Rencontre des Clubs Espace

Quelles conséquences ?

Prolonger la vie de l’ISS n’est pas sans conséquence : il faut tout d’abord trouver des financements, continuer à approvisionner l'ISS, modifier les programmes prévus jusqu’en 2016 et s’assurer que la station est bien en mesure de fonctionner aussi longtemps…

Le milliardaire canadien Guy Laliberté était présent au dernier voyage touristique sur l’ISS, revenu sur Terre en octobre 2009 après 11 jours dans l'espace © NASA

L'espace bientôt privatisé ?

L'information n'a échappé à personne : c'est la crise ! En ces temps de rigueur, les budgets des agences spatiales ne font pas exception à la règle.

Du coup, celles-ci rivalisent d'ingéniosité pour limiter les coûts de l'ISS. Du côté des Américains, la NASA a conclu avec deux entreprises américaines : Space X et Orbital Sciences, un partenariat visant à approvisionner l'ISS en matériel et nourriture via des vols privés.

Quant aux Russes, ils ont inventé le tourisme spatial. Entre 2001 et 2009, sept touristes ont séjourné à bord de l'ISS. Depuis, la place a manqué dans les navettes Soyouz pour les faire voyager, mais ils devraient être de retour dès 2013.

Prix du billet : plus de 20 millions d'euros pour 10 jours !



L'ATV Johannes Kepler est le deuxième vaisseau cargo automatisé européen destiné à ravitailler la station spatiale internationale © CNES/ESA/ill./DUCROS David, 2010

Des navettes en voie de disparition

Après l'accident de la navette Columbia le 1er février 2003, et la mort des sept astronautes qui étaient à bord, les Américains ont décidé de mettre progressivement à la retraite leurs navettes.

Discovery, Endeavour et Atlantis effectuent leurs derniers vols cette année.

Conséquence : les prochains astronautes à destination de l'ISS voyageront exclusivement à bord des vaisseaux russes Soyouz.

Le matériel, en revanche, atteint la station grâce à des cargos automatiques lancés par différents pays.

Les Japonais ont arrimé à l'ISS leur cargo Kounotori le 27 janvier 2011, les Russes le cargo Progress le 30 janvier et les Européens leur cargo Johannes Kepler (ou ATV-2) le 24 février, lancé quelques jours plus tôt grâce à la fusée Ariane. 



Le détecteur AMS (dans la cage au centre de l’image) a subi une batterie de tests dans cette chambre. Celle-ci est équipée de murs qui absorbent les radiations pour faciliter l’interprétation des résultats © M. Famiglietti/AMS-02 Collaboration

Des programmes scientifiques recalibrés

Printemps 2010, un vent de panique souffle sur le CERN (Organisation européen pour la recherche nucléaire).

Alors que l'AMS (Alpha Magnetic Spectrometer), le premier détecteur de particules destiné à opérer de l'espace, est prêt à s'envoler pour l'ISS, la prolongation de la station remet tout en cause.

Pour capturer les particules, l'AMS était équipé d'un aimant superpuissant mais capable de ne fonctionner que deux ans. Quand les physiciens du CERN apprennent que la vie de l'ISS est prolongée, ils veulent que la rallonge profite aussi à leur détecteur : il est démonté dans l'urgence afin de remplacer son aimant par un autre, moins puissant mais permanent.

Ouf, cette fois, la bête est prête ! Elle s'envolera en avril 2011 avec l'avant-dernière navette américaine. Grâce à elle, les physiciens espèrent percer les secrets de la matière noire, invisible, qui constitue 90% de la masse de l’Univers.



Zarya, premier module envoyé pour l’élaboration de l’ISS, est dans l'espace depuis 15 ans. Combien de temps encore peut-il fonctionner ?© NASA

L'ISS a-t-elle une date de péremption ?

En 2004, le président américain George Bush évoque la fin de l'ISS pour 2016, afin de concentrer les ressources financières de la Nasa sur le programme Constellation.

Depuis, Barack Obama, son successeur, a fait volte-face. Cela est-il sans risque ?

En effet, certains modules de l’ISS sont dans l'espace depuis treize ans alors que leur durée d'utilisation théorique est prévue pour quinze ans.

Mais c'est un peu comme la garantie d'un appareil électrique, il peut encore fonctionner longtemps après la fin de la garantie, et surtout personne n'est capable de prédire quand surviendra une éventuelle panne !

Ceux de la station spatiale russe Mir ont bien tenu quinze ans, de 1986 à 2001, alors que l’aventure ne devait durer que… cinq ans.

Suite...

 



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